Clikeo |
Internet -
Entre le site-en-kit et la haute couture, il y a Clikeo
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L’entreprise, qui veut aujourd’hui confier
la réalisation ou la refonte de son site Internet,
a le choix et l’embarras. Comment sélectionner
le bon prestataire parmi les innombrables propositions,
dans une fourchette de prix d’une incroyable
étendue ?
Depuis l’offre super-packagée à
350 euros jusqu’au site cousu main d’une
agence prestigieuse - entre 10 000 euros et l’infini
- pas facile de se déterminer. C’est
justement entre ces deux extrêmes qu’ont
choisi de se positionner les trois associés
de Clikeo, une société installée
à la pépinière de Suresnes.
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« Chaque site que
nous réalisons est à 100% personnalisé
pour le client. Le design est soigné et fidèle
à son image » affirme Yannick Chapard.
« En revanche, l’outil qui fait fonctionner
le site est commun ». Cet outil, comme il
l’appelle, c’est la force de la solution
Clikeo. Quatre ingénieurs ont consacré
chacun plus d’un an à son développement.
Résultat : un outil de gestion complet et simple
d'utilisation. Le client maîtrise les mises à
jour grâce à un mode d'édition en
temps réel et intuitif. Il peut ajouter sans
limites ses rubriques, gammes et produits.
L’autre atout de la solution Clikeo, c’est
l’évolutivité. Si l’activité
du client le nécessite et que son budget le lui
permet, son site peut évoluer très rapidement.
Et pas question de repartir à zéro. Son
interlocuteur Clikeo va l’accompagner. Et les
visiteurs de son site ne seront pas dépaysés.
L’évolution, c’est un peu le maître
mot de Yannick Chapard car l’outil n’est
pas figé. « Nous l’avons conçu
nous-mêmes, il nous est facile de le faire évoluer.
C’est quasiment toujours la demande d’un
client qui lance nos recherches. Et jamais un caprice
d’ingénieur ». Quand l’outil
évolue, c’est toujours vers plus de simplicité
pour l’utilisateur et du coup, tous les clients
en bénéficient par l’intermédiaire
de mise à jour fréquentes.
Depuis le printemps, les affaires ont pris un bon rythme
et les hommes de Clikeo envisagent l’évolution
de leur entreprise. Leur outil logiciel a prouvé
sa pertinence, alors pourquoi ne pas le proposer à
d’autres agences web ? Ils travaillent donc à
la commercialisation de ce produit auquel ils devront
maintenant donner un nom.
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Clikeo, l’histoire
Au départ, quatre ingénieurs
chefs de projet se retrouvent au chômage.
L’agence de voyage en ligne pour laquelle
ils exerçaient leurs talents a été
rachetée par Last minute. On est fin
2003. Ils décident de créer
leur boîte. Ce qu’ils savent faire
: des interfaces de gestion de sites web,
par nature simples d’utilisation. Ce
sera la base du cahier des charges de l’outil
qu’ils vont mettre au point. Fin 2004,
l’outil fonctionne parfaitement, mais
leurs réserves financières sont
épuisées. Deux des associés
quittent le navire pour rejoindre le salariat.
Restent Yannick Chapard et Sébastien
Meunier, qui font appel à des graphistes
free-lance. L’activité connaît
une croissance régulière et
il y a quelques mois, l’un des graphistes
régulier, Fréderic Fieulaine,
devient le troisième associé
de Clikeo.
Ils ont aujourd’hui plus de 120 clients
et gagnent 4 à 5 sites chaque mois.
Il font appel à plusieurs graphistes
en free-lance et ont engagé une personne
en contrat de professionnalisation. Enfin,
ils envisagent de passer un cap en recrutant
un commercial.
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Des sites
qui valent le détour et montrent l’étendue
de l’expertise de Clikeo.
Pas un site ne ressemble à l’autre
et ils semblent être toujours à
jour.
A consulter sur le site Clikeo.fr,
rubrique réalisations.
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www.climatmundi.fr

Climat Mundi permet à
ses clients d’exercer leur activité
de façon neutre en CO2, en finançant
des projets d’économies d’énergie
et de diminution d’émission de
gaz à effet de serre. Leur calculateur
est stupéfiant !
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www.happydaysparis.com

Restaurant lounge Happy Day’s,
Movies and Music Show, vous accueille et vous
fait découvrir les meilleurs moments
de la musique et de la télévision
des années 60 à 80. Jeter donc
un coup d’œil à la galerie
des stars qui fréquentent le lieu.
La mise à jour est effectuée
le plus simplement du monde. Et c’est
en images !
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www.gravuresdemode.com

Gravures de Mode vous invite
à découvrir ou redécouvrir
les collections de vêtements enfants
pour les filles et les garçons de
0 à 16 ans.
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www.id-sapore.com

ID-sapore, un site de e-commerce de produits
français à destination des italiens.
La vente en ligne est simple, flexible et
multilingues.
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Les trois fées de
Bengale |
Ultra-féminines,
éthiques et intensément lumineuses
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Des matières
fluides, liquides, presque impalpables, des formes
souples, des décolletés profonds…
l’univers textile des Fées de Bengale
est ultra féminin. Le tableau est brossé.
Il n’est pas complet. Il manque un élément
essentiel qui fait de l’aventure des trois fondatrices
de la jeune entreprise suresnoise un parcours unique
et remarquable en tout point.
Tous les vêtements féminins, dessinés
par Elodie, la fée styliste, sont fabriqués
en Inde, par des femmes parmi les plus défavorisées,
dans le cadre d’une démarche équitable
et à partir de textiles produits en agriculture
biologique.
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Elodie
: stylisme, design textile et formation
Sophie : gestion, marketing et commercial
Camille : création graphique, communication
visuelle et sérigraphie
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| Le concept est beau, généreux,
créatif. Sans doute trop pour les banquiers.
Car la baguette de nos fées ne sait produire
que du bonheur, pas des euros. Et pour passer du rêve
à la réalité, il leur faut 54 000
euros. Précisément. « Nous devions
aller vite. En 2005, en matière de commerce équitable,
l’offre présentait encore une niche à
occuper. Rien dans le très féminin, la
gamme créateur. Nous devions imposer notre marque
par un développement rapide et pour cela investir
» Sophie, la fée gérante sait
compter. Elle sait aussi convaincre. Mais les banquiers
sont frileux et surtout ils n’imaginent pas que
l’on puisse faire fabriquer par des femmes sans
formation, des vêtements aussi sublimes, aussi
sophistiqués. Que l’on puisse être
rentable en achetant ses produits entre 2 et 6 fois
le prix du marché en Inde et en réduisant
ses marges pour rendre cette action possible. La réalité
du marché et de la concurrence rend plus difficile
la prise de risque surtout dans le monde de la mode
qui a connu de nombreuses crises. |
Une longueur d’avance
sur le désormais célèbre DD
Mais le trio est tenace
et leur concept n’a que quelques mois d’avance
sur l’avènement de l’aujourd’hui
incontournable développement durable (DD).
L’argent, elles vont en trouver. Pas autant
que nécessaire, mais assez pour se lancer.
Hauts-de-Seine-Initiative, EDEN, le ministère
de la Jeunesse… elles gagnent des concours,
obtiennent des avances à taux zéro.
Leur discours passe. Il fait rêver, mais il
est concret. Un concret différent mais qui
tient parfaitement la route. Et enfin, la rencontre
avec un banquier sensible à la fois au concept
et au produit. Sur un coup de cœur, ce responsable
de la Banque Populaire décide de soutenir le
projet.
De coups de cœur en coups
de foudre
L’aventure commence.
La première collection. Et là : coup
de foudre des journalistes de la presse spécialisée.
De très bons papiers dans Elle, Vogue, Biba,
Figaro Madame, Paris Match, Nouvel Observateur…
et Suresnes Magazine. Les clientes accrochent et les
responsables de magasin aussi. La collection est distribuée
dans des boutiques multimarques, plutôt haut
de gamme. Paris, Lyon, Marseille, Lille, Montpellier,
Rouen, Bordeaux, St Gilles de la Réunion…
mais aussi Grèce, Canada, Royaume Uni, Belgique
ou Suisse. A Suresnes, c’est l’adorable
boutique du Village anglais « A demain les filles
» qui assure leur présence.
Bien sûr, elles ont leur boutique en ligne,
un fort joli site, sans doute plus efficace pour offrir
ou s’offrir une pièce de lingerie ou
un accessoire qu’une robe de la gamme soie.
Internet ne transmet pas encore les émotions
tactiles.
Objectif 2008 : Les USA
Aujourd’hui, au
moment où elles travaillent sur leur cinquième
collection – hiver 2008-2009 – les affaires
deviennent plus complexes. Des concurrents apparaissent.
Les fées affinent leurs stratégies.
Leur positionnement prix est bon, pas donné,
mais très abordable pour des produits de créateurs
en séries limitées. Elles intensifient
leur présence dans des salons et manifestations
: Prêt-à-porter, Who’s next, ou
Ethical fashion show… Et maintenant objectif
USA, à la recherche d’un agent efficace
sur place. Mais pour développer, il va falloir
trouver des euros. Avis aux investisseurs. Notez cependant
qu’elles n’ont l’intention de lâcher
ni le volant, ni la baguette.
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Quelques pièces de
la collection hiver 2007

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Catalogue
ou site Internet, la création est de
haute qualité

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Sur la copie d’écran,
quelques-unes des femmes indiennes qui participent
à ce projet à haute valeur éthique

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La
plus jolie façon de produire éthique
Les fées de Bengale travaillent avec deux coopératives
féministes indiennes qui participent à
l’insertion des femmes. En effet, ces deux coopératives
embauchent en priorité les femmes les plus
en difficulté et leur apportent une formation
ainsi qu’un travail honorable et une rémunération
plus juste.
La confection des vêtements est accompagnée
d’un programme mis en place par les deux coopératives
partenaires de la marque. Ce programme social vise
à l’amélioration des conditions
de vie des femmes les plus défavorisées
en Inde et de leurs familles. La coopérative
qui prend en charge le filage et le tissage du coton,
finance des hôpitaux, et spécialement
le centre de Kerala qui traite les cancers, nombreux
dans la région en raison de la sur-utilisation
de pesticides. Pour sa part, la coopérative
n’utilise que du coton biologique.
La coopérative qui réalise l’assemblage
et les broderies est une ONG indienne, Créative
Handicraft accompagne dans leur vie quotidienne les
femmes qui y travaillent. Elles les épaulent
pour les questions de santé, d’éducation
et de garde des enfants, de gestion de leur budget…
Pour mettre en route chaque collection, deux des associées
partent travailler au moins un mois aux côtés
des femmes indiennes. C’est un challenge régulier.
Il faut réussir à former les couturières
aux nouveaux modèles, aux innovations. Péché
mignon de la créatrice, suivre la réalisation
du prototype et assurer le suivi de la fabrication.
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Les
Fées de Bengale
39 Boulevard Henri Sellier
92150 Suresnes
Mail:
lesfeesdebengale@gmail.com
A Suresnes, boutique A demain les filles
18 bis Rue Diderot
Tél. 01 46 25 05 50
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